08 JAN 14 3 commentaires
7 idées reçues sur les cliniques privées

7 idées reçues sur les cliniques privées

Dans les cliniques et hôpitaux privés, il n’y a pas de services d’urgences… On ressort toujours avec de gros dépassements d’honoraires à notre charge… Les patients bénéficiant de la couverture maladie universelle (CMU) ne sont pas acceptés… Et si on disait stop aux idées reçues ?

 1. Les tarifs des cliniques privées sont plus élevés que ceux du public.

FAUX ! En moyenne, les tarifs du privé coûtent 22 % de moins à la collectivité que ceux du public. Par exemple, une opération de l’appendicite coûte 1976,53 € dans le public, contre 1515,20 € dans le privé (soit une différence de 461,33 €). Autre exemple : une césarienne coûte 3660,05 € dans le public contre 3246,67 € dans le privé. En clair, si l’on appliquait au public les tarifs du privé, la sécurité sociale économiserait 8 milliards d’euros par an. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet : www.hostocomparateur.com

 2. Dans le privé, les patients bénéficiant de la CMU ne sont pas acceptés.

FAUX ! Tous les patients sont acceptés dans les cliniques et hôpitaux privés. En réalité, il n’y a pas de patient type dans le privé. Selon une étude IFOP de septembre 2012, les établissements privés attirent des patients de tous les milieux. Si 65 % des cadres supérieurs et professions libérales y ont déjà eu recours, c’est également le cas de 68 % des ouvriers et de 70 % des employés. De la même façon, 67 % des salariés du privé et quasiment la même proportion de ceux du public (63 %) y ont fait appel. Détail insolite mesuré par l’Ifop : les sympathisants de l’UMP n’ont pas plus recours (73 %) que ceux du PS (72 %) aux cliniques privées.

 3. Le privé participe à la formation dans les métiers de la santé.

VRAI ! Les  établissements privés qui le souhaitent peuvent participer au processus de formation des étudiants en médecine, ce qui est normal car dans certains domaines, comme la chirurgie, ils traitent près de deux patients sur trois en France. Par ailleurs, pour aller plus loin, Vitalia a créé en janvier 2010, sa propre université. Elle permet aux 7200 collaborateurs du Groupe de se former et de partager leurs expériences. L’Université Vitalia, c’est l’école de la prévention des risques, c’est la formation de formateurs internes, c’est de bonnes pratiques dans la stérilisation, c’est le tutorat, c’est apprendre à bien accueillir les patients. C’est aussi plus d’une quinzaine d’actions de formation spécialisées dans le secteur de la santé, de l’arythmie cardiaque à l’hygiène en passant par la bientraitance ou la radioprotection des patients. Au total, une quarantaine de thèmes de formation différents sont proposés aux salariés.

 4. Pour bénéficier de soins dans un service d’urgences, les patients doivent se rendre à l’hôpital public.

FAUX ! Les cliniques et hôpitaux privés peuvent également être dotés d’un service d’urgences. En France, il existe plus de 120 services d’urgences privés. De plus, de nombreux établissements Vitalia ont ouvert un service d’accueil et de soins non programmés (SAS). Ces SAS permettent la prise en charge immédiate des patients par un médecin urgentiste, sans rendez-vous, et la réalisation d’examens d’exploration (biologie et radiologie) dans le même temps.

 5. Dans le privé, la plupart des médecins pratiquent des dépassements d’honoraires.

FAUX ! Dans les cliniques du Groupe Vitalia, plus de 60 % des médecins sont en secteur 1. Ils ne pratiquent donc aucun dépassement d’honoraire. Et contrairement  à ce que l’on pourrait penser, les hôpitaux publics pratiquent également des dépassements d’honoraires.

 6. Les cliniques privées participent à la lutte contre la désertification médicale.

VRAI ! La grande majorité des cliniques du Groupe Vitalia est implantée dans de petites ou moyennes villes de province, souvent touchées par la baisse de la démographie médicale : Montluçon (Auvergne), Guéret (Creuse), Saint-Omer (Nord-Pas-de-Calais) ou encore Saint-Quentin (Picardie). Pour lutter contre ce fléau, Vitalia a par exemple lancé le contrat d’engagement de service privé (CESP). Avec ce nouveau dispositif, Vitalia propose aux étudiants en médecine de s’installer au sein d’un établissement du groupe après obtention de leur diplôme. En échange, les jeunes médecins bénéficient d’une aide financière à l’installation versée durant la dernière année de leur cursus.

 7. Selon tous les sondages, les Français plébiscitent davantage le public que le privé.

FAUX ! Selon une étude Ifop de septembre 2012, 71 % des Français ont déjà été hospitalisés dans une clinique ou un hôpital privé. Une statistique imposante qui démontre que le secteur privé est un acteur essentiel du modèle de santé auquel les Français sont si attachés. Et le plus important : 87 % des personnes hospitalisées dans le privé déclarent avoir été satisfaites de leur séjour. L’enquête établit même que la qualité du personnel est l’un des principaux atouts du privé. Le fait que le personnel soit « plus sympathique et disponible » (32 %) ainsi que « sa qualification et la présence de grands spécialistes » ressortent comme les motivations les plus citées pour choisir un établissement de santé. 

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  • Jean, le 18 août 2014 à 21 h 40 min

    Merci beaucoup pour ces informations. Je pense que les cliniques privées ne sont pas assez appréciées. Elles sont une bonne alternative pour des hôpitaux. Beaucoup moins chargées, calmes et pratiques, c’est une bonne idée de se rendre auprès une clinique privée.
    Jean

    Répondre
  • Clarice, le 6 février 2015 à 16 h 02 min

    Moi aussi, je dirais que les cliniques privées ne sont pas assez appréciées. Je ne savais pas que si 65 % des cadres supérieurs et professions libérales y ont déjà eu recours, c’est également le cas de 68 % des ouvriers et de 70 % des employés. C’est très intéressant. Ou avez-vous trouvé ce chiffre ?
    Clarice

    Répondre
    1. superadmin, le 6 février 2015 à 17 h 14 min

      Il s’agit d’un sondage IFOP daté de septembre 2012, réalisé sur un échantillon de 1200 personnes.

      Répondre

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

Les groupes Vedici et Vitalia se sont rapprochés pour donner naissance à un leader de santé, présent dans l’ensemble des métiers de l’hospitalisation de courte durée.

A travers ses implantations, aussi bien dans les métropoles que dans les villes moyennes, au plus près des besoins des français, le Groupe contribuera ainsi à leur libre choix d’accès à la santé, en soignant plus de 1.200.000 patients par an (30.000 naissances, 310.000 passages aux urgences dans 16 services d’urgences autorisés, 28.000 patients pris en charge en cancérologie et 170.000 séances de dialyse).

Le rapprochement des deux groupes, projet structurant et de long terme, est porté par les Dirigeants-Fondateurs de Vedici et accompagné par CVC capital partners, son partenaire et investisseur de référence, ainsi que par Icade Santé, filiale immobilière du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations et d’investisseurs institutionnels français de premier rang.

Les 14.000 collaborateurs et 3.200 médecins, attentifs à la personne et à la qualité des soins, prendront en charge les patients au sein des 81 établissements du groupe, dont 66 établissements MCO (Médecine, Chirurgie et Obstétrique). Ce nouvel ensemble représentera un chiffre d’affaires consolidé de 1,2 milliards d’euros et 12% de l’activité de l’hospitalisation privée en France.

Dans un contexte économique durablement contraint, le rapprochement des deux groupes permettra de mutualiser les savoir-faire et les moyens, d’augmenter les capacités d’investissements, contribuant ainsi à la pérennité de notre système de santé.

D’ici quelques semaines, le groupe dévoilera sa nouvelle identité, porteuse des valeurs d’exigence, d’innovation, de proximité et d’engagement de ce nouveau leader de la santé.

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