01 JUIN 14 0 commentaire
Frédéric Bancel, nouveau directeur de l’Hôpital privé Saint-François

Frédéric Bancel, nouveau directeur de l’Hôpital privé Saint-François

Frédéric Bancel est le nouveau directeur de l’Hôpital privé Saint-François, à Montluçon.

 

Originaire de Toulouse, Frédéric Bancel a rejoint l’hôpital privé auvergnat en mai 2014. Après un début de carrière dans l’industrie chimique et mécanique, il a rejoint le monde de la santé en 2004. Avec ses 10 ans d’expérience dans le secteur sanitaire, il a toute l’expérience nécessaire pour relever les nombreux défis qui attendent la clinique.

 

Passionné par un secteur où la prise en compte des facteurs humains et la rigueur de gestion doivent faire bon ménage, Frédéric Bancel a été pendant plusieurs années, directeur du centre médico-chirurgical du Mans, puis directeur de la Clinique Montréal, à Carcassonne. Jusqu’à ces derniers mois, il co-dirigeait la Clinique du Pont de Chaume à Montauban.

 

Les projets de Saint-François

Le nouveau directeur de l’Hôpital privé Saint-François est déterminé. Son objectif principal ? Développer etanimer un projet d’établissement centré sur l’excellence médicale au service du patient. Il souhaite également améliorer encore davantage l’hôtellerie, développer l’oncologie en rénovant l’hôpital de jour et accompagner la volonté des praticiens de la clinique d’organiser des EPU à destination des médecins généralistes, dès la rentrée, en septembre.

 

Il se dit très impressionné par l’expertises des équipes médicales de l’hôpital privé montluçonnais : « C’est ma quatrième clinique, je peux comparer. La qualité des équipes et le nombre d’actes qu’elles réalisent nous permettent de leur faire bénéficier d’équipements technologiques de haut niveau, comme le laser « greenlight » et le lithotripteur extra-corporel pour l’urologie. Les ophtalmos travaillent sur deux salles entièrement équipées de microscopes et de deux phaco-émulsificateurs flambant neufs. Ils pratiquent la chirurgie du segment postérieur. Les oncologues viennent de s’équiper d’une radiothérapie de dernière génération et notre unité de production des chimiothérapies dispose d’une réserve de capacité de plus de 30%. Je n’ai pas encore tout découvert, mais il est évident que nous allons poursuivre dans cette voie : mettre à disposition d’équipes médicales performantes et sans cesse renouvelées un personnel motivé et compétent ainsi que des équipements de dernière génération. »

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