20 JUIN 16 0 commentaire
La Clinique de la Marche étoffe son offre de soins

La Clinique de la Marche étoffe son offre de soins

Les docteurs Centi et Kalaïtzis viennent de rejoindre les équipes d’urologie et de chirurgie viscérale de la Clinique de la Marche à Guéret.

 

La clinique de la Marche peut désormais compter sur des équipes au complet. Deux nouveaux chirurgiens sont venus renforcer les rangs des praticiens, l’un en urologie, le second en chirurgie viscérale. « On voulait continuer de dynamiser l’offre de soins de proximité, explique le directeur de la clinique, Julien Coulon. En septembre, six praticiens nous avaient rejoints, ils sont deux de plus aujourd’hui. »

 

« Rendre service à la population »

Le Dr Joachim Centi, 35 ans, a pris ses fonctions lundi dernier dans le service d’urologie. Après des études à Marseille et un internat au CHU de Limoges, il a exercé à la polyclinique François Chénieux (*), toujours à Limoges, avant d’arriver à la clinique de la Marche. Sollicité par Julien Coulon pour développer le service d’urologie sur Guéret, il a tout de suite accepté. « On a beaucoup de patients qui vont vers Montluçon pour être soignés en urologie. Ce que l’on souhaite aujourd’hui, souligne le Dr Centi, c’est garder ces patients creusois en Creuse.»

 

Arrivé il y a un mois, le Dr Stratos Kalaïtzis, 65 ans, connaît bien la Creuse. Il a commencé sa carrière de praticien hospitalier à Bourganeuf il y a une trentaine d’années avant de rejoindre le CH de Guéret en 1992, en tant que chef de service de chirurgie jusqu’en 2009. Il a alors pris sa retraite anticipée avant de repartir dans son pays natal, la Grèce, où il a continué à exercer en clinique. « On a eu plusieurs contacts avec le Dr Kalaïtzis, il souhaitait revenir en Creuse et nous avions besoin de lui », explique Julien Coulon. Le chirurgien partage désormais son temps entre Guéret la moitié du mois et la Grèce, l’autre moitié. « Pour moi c’est important de rendre service à la population creusoise. Beaucoup de patients vont vers Limoges ou Clermont-Ferrand alors qu’en chirurgie digestive, tout peut se faire à Guéret. »

 

L’investissement humain, mais aussi financier permet à la clinique de miser sur l’avenir. « Depuis septembre, 250.000 € ont été investis dans la clinique, nous avons changé de groupe (passant de Vitalia à Elsan), ce qui nous a permis de mutualiser les savoir-faire, d’assurer la pérennité de l’établissement et d’augmenter les capacités d’investissement », explique son directeur. Si bien que dès cet été, un nouveau service sera ouvert avec douze lits consacrés à la médecine polyvalente (infectiologie, gériatrie, cardiologie, etc.) avec un praticien.

 

Le service SOS premiers soins de la clinique a ouvert fin octobre 2015 et a déjà accueilli 1.500 patients. « On reçoit en moyenne une douzaine de patients par jour et on constate une constante progression depuis le début de l’année », explique le directeur. Ce service de soins non programmés permet de recevoir en urgence les patients du lundi au vendredi de 9 à 19 heures pour de la bobologie courante, des coupures, des fractures, etc. avec des délais d’attente de 5 à 10 minutes. Ils sont accueillis par une infirmière et un médecin dédié au service. « Il y a beaucoup de demandes pour qu’on l’ouvre un jour supplémentaire, le samedi, souligne Julien Coulon. C’est certainement ce que l’on sera amené à faire. »

 

© La Montagne – 09-06-16

Ajouter un commentaire

Ajouter un message

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

 

Partager cet article avec un ami

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

 

Votre message a bien été envoyé.