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La clinique de l’Occitanie se dote d’un hall opératoire

La clinique de l’Occitanie se dote d’un hall opératoire

Inspirée des CHU de Grenoble et Zürich, la clinique d’Occitanie près de Toulouse augmente sa surface de soins de 30 % et ouvre un hall opératoire. Une première en France parmi les établissements privés.

 

Située à Muret, ville moyenne de la banlieue sud toulousaine, la clinique d’Occitanie, du groupe Elsan, a vu ces dernières années son activité progresser de façon continue. À ce jour, 260 000 patients transitent chaque année par cet établissement privé qui affiche 10 000 prises en charge ambulatoires, 12 000 hospitalisations par an et 32 000 passages aux urgences ainsi qu’une maternité de proximité de niveau 1 avec 650 naissances.

« Au regard de cette évolution d’activité mais aussi des projections démographiques annoncées dans le bassin que nous couvrons, nous avons réalisé une extension de 6 000 m2 qui agrandit notre surface de soins de 30 % », explique Bruno Jeanjean, le directeur de l’établissement.

Opérationnelle depuis quelques semaines, cette extension compte surtout un hall opératoire, qui reprend le principe des open spaces. « Nous nous sommes inspirés du CHU de Grenoble qui est le seul de France à ce jour à disposer d’un hall opératoire et sommes même le premier établissement privé à l’avoir adopté », décrit le directeur.

 

De 8 à 11 blocs

Grâce à ce pôle exclusivement dédié à l’activité de chirurgie orthopédique, la clinique dispose aujourd’hui de 11 blocs contre 8 auparavant. « Organisé au sein de 4 îlots, ce nouveau pôle chirurgical présente d’énormes avantages en termes d’ergonomie et de mutualisation des équipes », assure le Dr Frédéric Limouzy, chirurgien orthopédique et président de la CME. Les avantages cités par le médecin seraient nombreux : « une rotation plus rapide dans les blocs, la fin de la juxtaposition des équipes et un meilleur flux des patients puisque plusieurs opérations se font en même temps. Cette organisation garantit même des journées plus courtes et nous permet de prendre en charge 25 à 30 % de patients supplémentaires », jauge-t-il. (…)

 

© Le Quotidien du Médecin – lundi 23 mai 2016

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