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L’ARS doit prendre ce dossier en main – © La Montagne – Florence FARINA

L’ARS doit prendre ce dossier en main – © La Montagne – Florence FARINA

Gérard Morlet, président de la CPAM 03,  souhaite que l’ARS Auvergne débloque la situation entre l’hôpital et la clinique pour  donner un projet sanitaire au bassin. Le président de la CPAM de l’Allier, Gérard Morlet, s’inquiète de l’absence d’une mise en place rapide d’un projet sanitaire sur le  bassin de Montluçon.

« La situation est préoccupante. Mardi, la commission des médecins s’est réunie à la CPAM de l’Allier. À la fin de la réunion, les Montluçonnais ont souhaité prendre la parole. Ils nous ont avertis qu’ils allaient faire une démarche au sein de l’ARS suite  aux problèmes sanitaires qu’ils rencontrent. Selon eux, les patients ne sont pas  toujours envoyés dans les bons services. »

 

L’ARS va trancher rapidement

Gérard Morlet ne veut pas opposer public et privé. Il estime cependant qu’« il en va de la responsabilité du directeur de l’ARS, François Dumuis », de débloquer la situation en précisant quel établissement hébergera quel service. « Il ne faut pas déshabiller l’hôpital pour habiller la clinique et inversement. »

II estime que « l’ARS, par le biais de son directeur doit prendre ce dossier en main » et trancher rapidement car « la situation actuelle pourrit.

« Un anesthésiste voulait venir à Montluçon mais la situation étant ce qu’elle est, il est parti à Moulins. Les professeurs de santé en ont marre. Il y a une vraie crainte que des médecins quittent le bassin, s’inquiète le délégué suppléant au conseil de surveillance de l’ARS. »

 

Interrogé sur les problèmes sanitaires du bassin de Montluçon, François Dumuis a souligné que l’engagement de l’ARS dans le dossier était toujours le même. Le directeur a justifié sa discrétion par le droit de réserve auquel il est soumis en période électorale. « Mais l’ARS a toujours suivi le dossier même en période de réserve, seulement nous le faisons discrètement. Les réflexions et les discussions  reprendront dès que le climat sera favorable. »

 

Ping-pong et petites phrases

François Dumuis a rappelé qu’il était tenu de suivre la feuille de route de la ministre de la Santé. « L’objectif est d’établir un partage des tâches qui satisfasse les besoins de la population. Ce n’est pas dans un jeu de pingpong de la petite phrase que l’on va connaître les besoins réels. Pour se faire, l’ARS réunira les deux établissements autour de la table.»

 

© La Montagne – Florence FARINA

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