18 FéV 16 0 commentaire
Le Pôle santé sud mise sur la haute technologie

Le Pôle santé sud mise sur la haute technologie

Équipe de chirurgiens renforcée, infirmières formées, matériel haut de gamme, la clinique du Mans mise sur l’urologie. Objectifs : hospitalisation plus courte et moins douloureuse.

 

Création d’un pôle d’excellence

Améliorer la qualité des soins et réduire la durée d’hospitalisation des patients : c’est le double objectif de la nouvelle unité d’urologie que met en place le Pôle santé sud. Baptisé pôle d’excellence, ce service se réorganise sous le signe de la nouveauté. A la fois côté personnel et côté matériel.

 

Nouveau médecin

Autour de Michel Belas, Stéphane Colla, Nicolas Gobeaux et Laurent Desportes, un nouveau chirurgien urologue renforce l’équipe. Olivier Belas, fils de Michel « Un chirurgien de haut niveau, qui a développé des techniques modernes », souligne Marc Zerbib, son ancien chef de service à l’hôpital Cochin.

 

Infirmières formées

Désormais, les cinq infirmières du service ne sont dédiées qu’à l’urologie. Avec une formation spécifique. À la clé, un accompagnement plus large du patient, pour le guider, l’informer. « Elles font de l’éducation thérapeutique, un travail gratifiant », indique Michel Belas. Exemples ? Apres la consultation d’annonce d’un cancer, l’infirmière sera présente pour les questions d’ordre pratique comme la pose d’une sonde urinaire et l’apprentissage de l’auto-sondage.

 

Technologie de pointe

Le Pôle santé sud a investi dans deux technologies de pointe : la chirurgie robotique et la chirurgie laser, particulièrement performante pour l’adénome de la prostate et la chirurgie des calculs urinaires. Intérêt de ces techniques : réduire la douleur et la durée du séjour, notamment grâce à la chirurgie mini invasive. « Des études montrent que le fait de boire, manger, enlever rapidement les tuyaux et le drainage permet de retrouver plus rapidement ses capacités. On récupère plus vite chez soi qu’à l’hôpital. »

 

Urgences 24h/24

Le fait de libérer les patients plus tôt ne risque-t-il pas de faire glisser le suivi sur les généralistes, déjà archi débordés ? « On assure le service après-vente », sourit le Dr Michel Belas, dont l’équipe assure la continuité des soins avec un urologue d’astreinte jour et nuit pour les urgences. « Et à compter du 4 janvier, on met en place une ligne téléphonique accessible 24h/24, avec une infirmière spécialisée pour répondre. Il y a parfois des problèmes qui ne sont pas graves mais qui provoquent une anxiété. »

 

Des économies ?

Développer l’ambulatoire, une façon de faire des économies sur le dos des malades ? « Non, on ne fait pas d’économies, ça nous coûte même plus cher », assure le Dr Belas, qui y voit surtout un investissement à long terme. « L’important, c’est que les patients soient satisfaits. L’avenir, c’est la qualité. »

 

© Ouest France – 16-02-16

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