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Les cliniques Saint François et Notre Dame du Bon Secours se regroupent sur un même site

Les cliniques Saint François et Notre Dame du Bon Secours se regroupent sur un même site

Pour accueillir la Clinique Notre Dame du Bon Secours dans les meilleures conditions, la Clinique Saint François à Mainvilliers a lancé un programme de travaux considérable : création d’un circuit court en ambulatoire, ouverture de deux nouvelles salles de bloc, modernisation des chambres… Un investissement estimé à 7 millions d’euros. Interview de Michel Labro, directeur de la Clinique Saint François.

 

Pourquoi rassembler les cliniques Saint François et Notre Dame du Bon Secours ?

Michel Labro : Ce rapprochement est essentiel. Il va favoriser la mise en œuvre des filières de soins et l’hyperspécialisation par le renforcement de certaines spécialités de chirurgie et de médecine (6 orthopédistes, 4 urologues, 3 chirurgiens digestifs, 10 ophtalmologues, 9 ORL, 6 gynécologues…).

D’autre part, dans un secteur de plus en plus contraint et régulé, le rapprochement de nos deux établissements permet de trouver des synergies, des économies de charges sur l’immobilier et de renforcer notre capacité d’investissement.

L’opération est en cohérence avec le Schéma régional d’organisation des soins (SROS) 2012-2016 de la région Centre.

 

Pour mener à bien ce regroupement, des travaux ont été effectués…

M.L. : C’est exact ! Ces travaux nous ont semblé incontournables afin d’améliorer davantage ce qui est au cœur de nos préoccupations : la prise en charge des patients. Nous avons investi 7 millions d’euros afin de mettre en œuvre notre projet médical.

L’évolution des techniques opératoires et des parcours de soins tendent à diminuer les durées de séjour des patients. Notre établissement a donc pris depuis plusieurs années le virage ambulatoire. Le rapprochement des deux établissements n’a pas nécessité une augmentation de notre capacité en lits. En revanche, nous avons complètement revu nos parcours de soins et favorisé l’hôpital de jour. Dans cette logique, nous avons mis en place un circuit ambulatoire court (dit fast-track), un service ambulatoire classique, agrandi le bloc opératoire avec 2 salles supplémentaires dédiées à ces circuits.

Nous avons également modernisé l’hôpital de jour en oncologie et créé un hôpital de semaine. Notre démarche de modernisation porte également sur l’hôtellerie. Toutes les chambres ont été modernisées afin de proposer aux patients plus de confort et un équipement de qualité (wifi, WC, douche, télévision, téléphone…).

L’accueil des patients et des familles a été amélioré avec la création de nouveaux espaces d’accueil, d’admission et de détente. Le parking a également été agrandi de 60 places supplémentaires.

 

Que va changer ce rapprochement pour les patients ?

M.L. : Le nouvel établissement issu du rapprochement des deux cliniques aura notamment la capacité d’investir davantage dans les innovations thérapeutiques et technologiques, d’améliorer les parcours de soins personnalisés, de développer des approches innovantes, comme le développement de la chirurgie ambulatoire en circuit court, la récupération améliorée après chirurgie, la chirurgie robotisée, le traitement du cancer, les urgences ou la prise en charge des pathologies médicales chroniques.

 

 

Et pour les salariés ?

M.L. : Ce regroupement n’aura aucune incidence sur les équipes, dont le professionnalisme et la qualité font l’unanimité et qui s’inscriront pleinement dans ce projet. Et toutes les équipes médicales, soignantes et administratives de ce nouvel ensemble, sont mobilisés pour faire de ce regroupement un vrai succès. Le projet regroupe ainsi 400 professionnels sur le site.

 

Le mot de la fin ?

M.L. : Nous travaillerons au quotidien pour que l’unique clinique privée d’Eure-et-Loir reste un établissement de référence dans la région. De nombreux exemples prouvent déjà notre dynamique médicale : l’établissement est doté d’un centre performant d’écho-endoscopie diagnostique et interventionnelle, d’une unité de chirurgie du sein en ambulatoire ou encore d’un centre de chirurgie bariatrique. Les patients peuvent également bénéficier d’une chirurgie abdominale sous anesthésie locorégionale et d’un laser « green light », une technologie de pointe visant à traiter l’adénome de la

prostate. Par ailleurs, notre service de chirurgie vasculaire est régulièrement classé dans les palmarès nationaux des meilleurs hôpitaux et cliniques de France.

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