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La Ligue contre le cancer apporte son soutien à la Polyclinique Montréal

La Ligue contre le cancer apporte son soutien à la Polyclinique Montréal

La Ligue contre le Cancer a apporté son soutien à la Polyclinique Montréal en finançant une partie de l’activité de socio-esthétique pour 2017 et 2018 dans l’Unité de Soins Palliatifs et l’Hôpital de jour d’Oncologie.

 

« Il s’agit, malgré la maladie, de rester des humains et de ne pas être rejeté par la société », souligne, Jacques Puyeo, président de la Ligue Nationale contre le cancer du comité de l’Aude.

 

Accompagnée de son trésorier et de son secrétaire général, la Ligue contre le cancer a remis un chèque de 2 500 € à la polyclinique Montréal, 2 500 € qui servent à financer en partie l’intervention de Pascale Martin, socioesthéticienne oeuvrant auprès de personnes en cours de traitement dans l’unité de soins palliatifs.

 

« La socioesthétique permet de soutenir les personnes en difficultés, explique Pascale Martin. L’image de soi, de son corps, sont des éléments fondamentaux pour les personnes.
Aussi bien en ce qui concerne les femmes pour qu’elles conservent leur identité féminine que pour les hommes, qui doivent être épaulés face à une image d’individus forts et autonomes, affaiblis par la maladie. Ce travail accompli sur l’image de soi n’est autre que de la bienveillance et de la bientraitance ».

 

Les dernières observations médicales démontrent « qu’il y a moins de récidive en matière de cancer si l’on accompagne le patient pendant et après sa maladie », note Jacques Puyeo. Exemple avec les femmes ayant un cancer du sein et qui s’attachent à manger sainement, à ne pas être en surpoids, à respecter leur rythme de sommeil…, c’est-à-dire « à prendre soin d’elles », et qui parviennent à amenuiser le taux de récidive de 40%».

 

« L’objectif est de ne jamais laisser le patient isolé », souligne le président de la Ligue contre le cancer. Les soignants présents au service de cancérologie de la clinique confirment la haute importance de l’élément « moral » dans la maladie.  C’est pourquoi Jean-Pierre Perrigaud, directeur de la Polyclinique Montréal, souhaite qu’à partir de 2018, le poste de socioesthétique soit pérenne sur l’établissement.

 

 

Focus sur l’activité de socio-esthétique

 

 

La socio-esthétique est la pratique professionnelle de soins esthétiques dans le milieu de la santé. Reconnue par la fonction publique, elle s’inscrit au cœur des projets de soins ou de vie en complément de l’acte médical ou paramédical. Les traitements oncologiques peuvent avoir des répercussions sur la peau : déshydratation, éruptions cutanées, fragilisation. Prendre soin de celle-ci permet de retarder l’apparition et l’intensité de ces effets secondaires. Véritable outil complémentaire dans la prise en charge globale des personnes, la socio-esthétique participe à une accompagnement corporel de la souffrance et de la douleur par l’écoute et le toucher pour un mieux-être.

 

 

Les soins du corps, de l’image corporelle sont des moments privilégiés pour le patient. Ils ouvrent un espace de communication pour exprimer tristesse, colère et inquiétude. Ils aident à retrouver l’estime de soi, restaurer l’image et trouver des ressources nécessaires pour affronter la maladie. Pour les patients atteints d’une maladie d’Alzheimer, remettre en éveil par la mémoire des sens, la sollicitation de l’odorat, du toucher…

 

 

Rôle de la socio-esthétique

 

-Un accompagnement par l’écoute non médicale et par un toucher non invasif pour favoriser un mieux être

-Soutenir et revaloriser les patients dans l’adaptation au changement de leur corps

-Pallier certains effets secondaires au niveau de la peau et des phanères

-Compléter les soins médicaux et paramédicaux par les soins d’hygiène et de confort

-Créer, recréer, maintenir le lien avec l’extérieur

 

 

Soins proposés

 

-Soins visage, corps, phanères

-Modelages relaxants

-Conseils d’hygiène cutanée

-Maquillage Correcteur *

-Conseil en image

-Astuces mieux être

 

 

Bénéfices de l’activité

 

-Améliorer aspect de la peau des phanère

-Coaching soi

-Améliorer le confort, la qualité de vie

-Offrir un moment de répit

-Espace de communication

-Soutien pour la vie « à l’extérieur »

-Faciliter les rapports avec les soignants, l’entourage

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