S Nouvelle arrivée en oncologie-radiothérapie au CMC de Tronquières - Elsan
28 JUIN 18 0 commentaire
Nouvelle arrivée en oncologie-radiothérapie au CMC de Tronquières

Nouvelle arrivée en oncologie-radiothérapie au CMC de Tronquières

Le docteur Thomas Cerda, oncologue-radiothérapeute, vient de poser ses valises au centre médico-chirurgical de Tronquières, à Aurillac. Il reprend l’activité du docteur Christian Cholet, pour qui l’heure de la retraite a sonné.

 

Après trois années en internat de médecine à Besançon (Doubs), un an au sein du centre de lutte contre le cancer de Rouen (Seine-Maritime) et plusieurs remplacements à travers la France, Thomas Cerda, docteur en oncologie et radiothérapie, vient de reprendre l’activité du docteur Christian Cholet, sur le point de partir à la retraite, au centre médico-chirurgical de Tronquières.

 

Si ses consultations seront à la clinique Elsan CMC, le docteur Thomas Cerda appartient, comme son prédécesseur et son homologue, le docteur Madeleine Pasquié, à l’Unité de radiothérapie République (U2R).

 

 

Après avoir fait vos études dans de grands centres hospitaliers universitaires, comme Marseille, qu’est-ce qui vous a séduit à l’unité d’Aurillac ?

Ce qui m’a plu ici, c’est l’organisation. Pour avoir vu de nombreux centres, celui-ci est particulièrement bien structuré et sécurisé. On a une qualité de travail inégalable et une proximité très appréciable, que ce soit avec les patients ou les manipulateurs en radiologie. Il n’y a que les tumeurs rares ou relevant de la pédiatrie que l’on ne peut pas traiter ici, puisqu’il s’agit de spécialistes. Après, tout est possible, à l’image des nouveaux traitements par immunothérapie.

 

 

Comment s’est passée la reprise de l’activité du docteur Christian Cholet ?

Nous sommes arrivés, avec ma femme, docteur en chirurgie digestive, et ma fille, en novembre. Lorsque l’on arrive dans un département, nous devons nous enregistrer sur le registre de l’Ordre des médecins, que l’on ait un poste ou non. Et dans le Cantal, le président nous reçoit systématiquement. C’est donc lors de notre entrevue qu’il m’a parlé d’un possible départ à la retraite du docteur Cholet… Ensuite, tout s’est enchaîné très vite : j’ai suivi des cours pour pouvoir acquérir la spécialisation de chimiothérapeute, condition sine qua non de mon embauche, et voilà, je suis là depuis le 1er juin.

 

 

Avez-vous des projets sur Aurillac ?

Oui, l’unité est équipée d’une machine capable de proposer la radiothérapie en condition de stéréotaxie, ce qui a contribué à ma venue. Cette méthode permet de traiter et même de retraiter, ce qui ne se faisait pas avant, très localement une personne, grâce à des rayons de très petits calibres. Certains effets secondaires peuvent aussi être réduits, comme la perte de concentration inhérente à l’irradiation du cerveau. L’objectif est donc d’arriver à mettre en place cette méthode à court ou moyen terme.

 

 

© La Montagne – Laura Pradal – Mardi 26 Juin 2018


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