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Paru dans le Berry Républicain – Des médecins étrangers top niveau

Paru dans le Berry Républicain – Des médecins étrangers top niveau

Une nouvelle fois, la clinique des Grainetières a recruté des médecins étrangers. Extrêmement compétents, ils amènent avec eux des technologies inédites à Saint-Amand, comme dans le Cher.

 

Fabio d’Angelo, Elodia Oltra, Mercedes Nadal, Victor Martinez sont les nouveaux médecins qui officient depuis quelques mois à la clinique des Grainetières de Saint-Amand. Espagnols ou italiens, ils sont orthopédiste, anesthésiste, cardiologue ou urologue. Pour faire face à la pénurie de candidatures des médecins français, le groupe Vitalia à qui appartient la clinique a décidé une nouvelle fois de se tourner vers des médecins étrangers.

 

« Ce n’est pas en désespoir de cause qu’on a recruté des médecins étrangers, prévient Richard Benhaim, directeur de la politique médicale de Vitalia. C’est plutôt une chance pour Saint Amand qu’ils aient accepté de venir travailler chez nous. Car ils amènent avec eux une grande technicité. »

Pour recruter ces praticiens de haut vol, la clinique a multiplié les investissements (laser, équipements de cardiologue). « Sinon, ils ne seraient pas venus » poursuit Sabine Grisel directrice de la clinique. Les contacts entre les praticiens espagnols et le groupe ont été facilités par Rafael Gonzalez, un anesthésiste espagnol qui s’est installé à Saint-Amand il y a quatre ans. « En Espagne, c’était le début de la crise. C’était la première fois qu’on diminuait notre salaire. Ma femme faisait 400 km par jour pour travailler. Un jour elle m’a dit : « On part, on change de vie ». On avait déjà des enfants. Vitalia nous a donné toutes les facilités pour nous installer. Jamais je n’aurais eu ça en Espagne. Quand j ai vu qu’ici on travaillait beaucoup et on gagnait bien sa vie, j’en ai parlé autour de moi. »

Pourquoi recruter en Espagne plutôt qu’ailleurs en Europe ? « Parce que les médecins espagnols ont d’excellentes formations comme les médecins français. Ce qui n’est pas le cas en Allemagne » explique Richard Benhaim.

 

Urologue de 41 ans, Victor Martinez est arrivé à Saint-Amand mi juillet. Poussé dehors par la crise « Ici, j’ai trouvé une clinique qui technologiquement me permet de pratiquer les mêmes opérations qu’à Madrid. » C’est-à-dire des traitements au laser de la prostate et des calculs rénaux. Une technologie qui n’existe pas ailleurs dans le département. « Le second point pour lequel j’ai quitté mon pays c’est ma famille. J’ai deux petits enfants bientôt trois. Nous voulons donner à nos enfants une meilleure vie et une deuxième langue. »

 

« Moins de stress »

Même analyse pour la cardiologue Mercedes Nadal, 36 ans, à Saint Amand depuis le 1er septembre. « La crise en Espagne nous a obligés à envisager de nous expatrier. Ici, j’ai le matériel adéquat. Je vais pouvoir travailler sans limitation des techniques. En Espagne, depuis la crise, les blocs opératoires étaient fermés l’après-midi. Et les patients devaient attendre plusieurs années pour être opérés. On ne peut pas être médecin dans ces conditions. » À Saint-Amand, Mercedes Nadal apporte elle aussi des pratiques qui n’existaient pas avant (l’échographie de stress, l’écho  transoesophagienne) et aussi la pause de pacemaker qui était peu usitée. « J’ai aussi des enfants, ajoute la cardiologue. Je voulais qu’ils aient une meilleure qualité de vie, moins de stress et une deuxième langue. »

Fabio d’Angelo est quant à lui italien mais a pratiqué son métier d’orthopédiste cinq ans en Espagne. « J’ai travaillé à Tenerife et à San Sébastian. » Il sera le seul dans le Cher à pratiquer des traitements percutanés de l’avant pied soit de la chirurgie sans cicatrice et en ambulatoire. Egalement inédite dans le département, son arthroscopie de la hanche.

 

© Le Berry Républicain – 16-10-14 – Par Marie-Claire Raymond

 

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

Les groupes Vedici et Vitalia se sont rapprochés pour donner naissance à un leader de santé, présent dans l’ensemble des métiers de l’hospitalisation de courte durée.

A travers ses implantations, aussi bien dans les métropoles que dans les villes moyennes, au plus près des besoins des français, le Groupe contribuera ainsi à leur libre choix d’accès à la santé, en soignant plus de 1.200.000 patients par an (30.000 naissances, 310.000 passages aux urgences dans 16 services d’urgences autorisés, 28.000 patients pris en charge en cancérologie et 170.000 séances de dialyse).

Le rapprochement des deux groupes, projet structurant et de long terme, est porté par les Dirigeants-Fondateurs de Vedici et accompagné par CVC capital partners, son partenaire et investisseur de référence, ainsi que par Icade Santé, filiale immobilière du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations et d’investisseurs institutionnels français de premier rang.

Les 14.000 collaborateurs et 3.200 médecins, attentifs à la personne et à la qualité des soins, prendront en charge les patients au sein des 81 établissements du groupe, dont 66 établissements MCO (Médecine, Chirurgie et Obstétrique). Ce nouvel ensemble représentera un chiffre d’affaires consolidé de 1,2 milliards d’euros et 12% de l’activité de l’hospitalisation privée en France.

Dans un contexte économique durablement contraint, le rapprochement des deux groupes permettra de mutualiser les savoir-faire et les moyens, d’augmenter les capacités d’investissements, contribuant ainsi à la pérennité de notre système de santé.

D’ici quelques semaines, le groupe dévoilera sa nouvelle identité, porteuse des valeurs d’exigence, d’innovation, de proximité et d’engagement de ce nouveau leader de la santé.

Découvrez le groupe Vedici