14 SEP 17 0 commentaire
Un pôle de chirurgie reconstructrice à la Clinique de Saint Omer

Un pôle de chirurgie reconstructrice à la Clinique de Saint Omer

Avec l’ouverture d’un pôle de chirurgie reconstructrice, la Clinique de Saint Omer (groupe Elsan) ajoute une nouvelle corde à son arc. Les patientes bénéficient désormais d’une prise en charge complète du cancer du sein, du diagnostic à la chirurgie.

 

Dans plus d’1/4 des cas, le cancer du sein conduit à une mastectomie (ablation du sein). Véritable atteinte à l’intégrité des femmes, cette intervention laisse des blessures profondes. Pour les effacer, certaines choisissent de faire reconstruire leur sein.

 

C’est désormais possible à la Clinique de Saint Omer ! « La reconstruction mammaire se fait parfois en même temps que la chirurgie du cancer, on parle dans ce cas de reconstruction immédiate, explique la nouvelle chirurgienne (spécialiste en chirurgie plastique, esthétique et reconstructrice), arrivée il y a quelques semaines à la Clinique de Saint Omer. Mais le plus souvent, elle est réalisée après la fin des traitements, au cours d’une nouvelle intervention. Il s’agit alors d’une reconstruction différée. »

 

Implants, reconstruction par lambeaux (tissus provenant d’autres parties du corps) ou encore transferts graisseux : il existe plusieurs techniques de reconstruction mammaire, parfois associées. « Le médecin prend le temps d’évoquer toutes les possibilités avec la patiente afin de choisir la solution la plus adaptée à son cas » précise David Fleyrat, le directeur de la Clinique Saint Omer. La chirurgienne ajoute : « Souvent, je dois également rassurer les patientes qui pensent que l’opération pourrait provoquer une récidive. C’est faux. »

 

Face à la demande accrue sur le territoire, il y avait un réel besoin d’étoffer l’offre de soins. Reconstruire son sein signifie avant tout se réapproprier son corps. Pour certaines femmes, c’est pouvoir retourner à la piscine avec leurs enfants par exemple. Mais pour d’autres, la fatigue et l’envie d’en finir avec l’univers médical prend le dessus. « Quel que soit leur décision, il faut que les patientes soient soutenues par leur entourage et que leur choix soit respecté », insiste David Fleyrat.

 

Chaque année en France, 49 000 femmes sont touchées par le cancer du sein. Il s’agit du cancer le plus fréquent et la première cause de décès chez la femme avec plus de 11 000 décès par an. Face à cet enjeu de santé publique, le Ministère en charge de la Santé, avec l’appui de l’Institut National du Cancer, a mis en place un programme de dépistage organisé du cancer du sein proposé aux femmes de 50 à 74 ans. Ainsi, dans le département du Pas de Calais, alors que près de 220 000 femmes sont invitées chaque année à réaliser un dépistage du cancer du sein, seulement 109 000 d’entre elles effectuent une mammographie.

 

Les chiffres clés du cancer du sein :

  • 1 femme sur 8développera un cancer du sein
  • 49 000nouveaux cas chaque année en France
  • Plus de 11 000décès par cancer du sein en France par an
  • 5%de formes héréditaires de cancers du sein
  • 50%de cancers du sein dépistés à un stade très précoce
  • 22%de cancers du sein dépistés par une mammographie
  • 61 ans, âge moyen de dépistage du cancer du sein
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