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« Rassurez-vous, le service d’urgences de Saint-François est toujours ouvert et très actif ! »

« Rassurez-vous, le service d’urgences de Saint-François est toujours ouvert et très actif ! »

Frédéric Bancel, le nouveau directeur de l’Hôpital privé Saint-François à Montluçon veut rétablir la vérité sur les urgences de l’établissement : « Notre service d’urgences est toujours ouvert ! » Et dans l’hypothèse où l’Agence régionale de Santé (ARS) ne reviendrait pas sur sa décision de fermer le service d’ici le 31 décembre 2014l’Hôpital privé Saint-François ouvrira un service de premiers soins destiné à accueillir les soins externes dès le 1er janvier 2015. C’est la volonté commune de l’Hôpital privé et d’une équipe complète de spécialistes disponibles 24h/24.

 

On dit que les urgences de Saint-François sont désormais fermées… Est-ce vrai ?

Frédéric Bancel : C’est faux ! L’équipe, composée de 3 urgentistes, 7 infirmières et 2 aides-soignantes, continue à accueillir les urgences 24h/24, 7j/7. En cas de besoin, les patients peuvent même être hospitalisés au sein de l’établissement, en unité de courte durée à des fins diagnostiques et thérapeutiques, à proximité du service des urgences.

 

Pourtant, l’ARS vous menace de supprimer l’autorisation de votre service d’urgences…

F.B. : Nous avons formé un recours pour contester cette décision qui n’est pas motivée par la qualité de la prise en charge. Si le tribunal administratif n’a pas statué d’ici là, le service d’urgences fermera ses portes au 1er janvier 2015. En attendant, rien ne change. En 2012, l’ARS nous a demandé de rénover notre service d’urgences. C’est que nous avons fait. Il est aujourd’hui flambant neuf et en capacité d’accueillir jusqu’à 17 000 patients par an dans un délai d’attente maximum de 20 minutes. L’ARS a pris une décision dont la motivation m’échappe. Il est vrai que je viens d’arriver et qu’il me reste à intégrer des réalités territoriales semble-t-il assez complexes.

 

Alors où se rendraient les patients à compter du 1er janvier 2015 ?

F.B. : Je le répète : d’ici le 31 décembre 2014, rien ne change. Et au-delà, nous nous adapterons et nous ne laisserons tomber ni la population montluçonnaise, ni les centaines de médecins généralistes et spécialistes qui nous font confiance :

  • Nous ouvrirons dans les mêmes locaux, un service d’accueil de premiers soins. Cette structure permettra la prise en charge immédiate des patients avec la même équipe de médecins, sans rendez-vous, avec en parallèle la réalisation d’examens d’exploration (biologie et radiologie). Nous ferons ainsi en sorte de maintenir une porte d’accès pour le public aux spécialistes de la clinique, sur le plus large horaire possible.
  • Un généraliste pourra toujours joindre, 24/24h, un spécialiste par l’intermédiaire de la clinique,
    • Le plateau d’imagerie conservera sa disponibilité,
    • Bref, nous poursuivrons la prise en charge spécialisée des patients non programmés, avec accès immédiat aux différents examens.

 

Il y a quelques mois, le comité de défense des patients du bassin montluçonnais créait une pétition pour sauver les urgences de Saint-François. Le combat continue ?

F.B. : Il est naturel que la population concernée s’exprime à propos d’une décision qui lui parait injuste. Pourquoi sanctionner les patients qui font confiance à nos pôles d’excellence ? De mon côté, et pour parler de combat, je veux juste rappeler qu’en vertu de l’article L110-8 du code de la santé publique, un professionnel de santé qui s’opposerait à la volonté d’un patient d’être conduit aux urgences de l’hôpital privé se mettrait en infraction avec la loi. 

 

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Pétition : 10 000 signataires demandent des soins de qualité à Montluçon

 

C’est une mobilisation inédite : 10 000 patients et citoyens du bassin montluçonnais demandent le maintien d’une offre de soins de qualité et la liberté de choisir leur médecin.

 

La voix des citoyens ne peut plus être ignorée. En seulement 4 mois, ils ont été 10 000 à faire savoir qu’ils refusaient de devoir être envoyés à 80 kilomètres pour être soignés à Moulins, Vichy ou Clermont-Ferrand, alors qu’une coopération entre établissements public et privé est possible à Montluçon.

 

Les 10 000 signataires lancent un véritable cri d’alarme à la ministre de la Santé et au directeur de l’Agence régionale de santé. Nous demandons aux autorités publiques de revenir sur les décisions prises fin 2013.

 

La politique de santé menée sur le territoire montluçonnais doit avoir pour priorités la sécurité de l’offre de soins, sa qualité, et la liberté de choix de son médecin.

 

D’autres voix se sont également élevées, alertées par les décisions prises par l’ARS :

 

– Les syndicats de salariés FO Hospitaliers Montluçon et FO Santé privée St François-St Antoine se sont unis pour revendiquer « une offre de qualité de prise en charge des patients sur le bassin de Montluçon » et souligner que « Loin de toutes querelles politico-politiciennes, Force Ouvrière affirme que chaque établissement a sa place dans l’offre de soin », dans un communiqué conjoint en janvier 2014 ;

 

– Daniel Dugléry, le maire de Montluçon a rappelé son engagement en faveur d’un « partenariat entre le privé et le public » (La Montagne, 21 mars 2014).

 

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

Les groupes Vedici et Vitalia se sont rapprochés pour donner naissance à un leader de santé, présent dans l’ensemble des métiers de l’hospitalisation de courte durée.

A travers ses implantations, aussi bien dans les métropoles que dans les villes moyennes, au plus près des besoins des français, le Groupe contribuera ainsi à leur libre choix d’accès à la santé, en soignant plus de 1.200.000 patients par an (30.000 naissances, 310.000 passages aux urgences dans 16 services d’urgences autorisés, 28.000 patients pris en charge en cancérologie et 170.000 séances de dialyse).

Le rapprochement des deux groupes, projet structurant et de long terme, est porté par les Dirigeants-Fondateurs de Vedici et accompagné par CVC capital partners, son partenaire et investisseur de référence, ainsi que par Icade Santé, filiale immobilière du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations et d’investisseurs institutionnels français de premier rang.

Les 14.000 collaborateurs et 3.200 médecins, attentifs à la personne et à la qualité des soins, prendront en charge les patients au sein des 81 établissements du groupe, dont 66 établissements MCO (Médecine, Chirurgie et Obstétrique). Ce nouvel ensemble représentera un chiffre d’affaires consolidé de 1,2 milliards d’euros et 12% de l’activité de l’hospitalisation privée en France.

Dans un contexte économique durablement contraint, le rapprochement des deux groupes permettra de mutualiser les savoir-faire et les moyens, d’augmenter les capacités d’investissements, contribuant ainsi à la pérennité de notre système de santé.

D’ici quelques semaines, le groupe dévoilera sa nouvelle identité, porteuse des valeurs d’exigence, d’innovation, de proximité et d’engagement de ce nouveau leader de la santé.

Découvrez le groupe Vedici