20 OCT 16 0 commentaire
Traiter le cancer du sein autrement à la Clinique de l’Archette

Traiter le cancer du sein autrement à la Clinique de l’Archette

L’établissement olivetain vient de mettre en place un test multigénique pour évaluer la nécessité d’une chimiothérapie. Le nombre de protocoles pourrait être divisé par deux.

 

Une précieuse avancée médicale ; un pas important dans le traitement du cancer du sein à la clinique de L’Archette à Olivet. Jusqu’alors, 65 % des femmes malades suivaient un protocole de chimiothérapie. Cette statistique devrait fondre dans les prochains mois ; chuter à 30 %.

 

Le test multigénique passera par là. Comment ça marche ? « On analyse le niveau d’expression de la tumeur pour affiner le pronostic », détaille un médecin de L’Archette. Il s’effectue avec le prélèvement d’un fragment du tissu cancéreux.

 

Les conclusions livrées par la signature génomique permettent d’estimer la probabilité de récidive dans les dix années ; de déterminer l’intérêt d’une chimiothérapie. « Cette proposition de test concerne les patientes atteintes d’un cancer du sein hormonodépendant, précise un chirurgien de l’établissement olivetain. Ce test est indépendant de l’âge, de la taille de la tumeur. C’est un pas considérable dans le traitement de la maladie. »

 

Un confort pour les malades. Il faut dire que la chimiothérapie s’accompagne, le plus souvent, d’effets secondaires extrêmement pénalisants. De la fatigue, des troubles digestifs, des réactions allergiques, une perte des cheveux et des ongles… La qualité de vie se dégrade. Alors, forcément, la perspective d’éviter une chimiothérapie éclaircit certains horizons.

 

« Avec ce test – généralisé grâce à un financement public libéré par le ministère de la Santé –, on affine la stratégie thérapeutique, convient Thomas Divisia, le directeur de la clinique de L’Archette. C’est l’illustration pour la clinique de sa volonté de croire en l’innovation. Le test multigénique crée de la valeur qualitative. » Une véritable avancée pour les patientes. Et la fiabilité du test s’est déjà vérifiée sur un groupe de femmes dont le résultat de récidive était bas. Elles ont suivi un traitement hormonal sans chimiothérapie. Le risque de récidive après cinq ans s’établissait à moins de 1 %.

 

Cela témoigne, donc, de l’importance de ce test désormais pratiqué régulièrement à la clinique de L’Archette. Un message d’espoir délivré en ce mois d’Octobre rose. ■

 

© La République du Centre – 15-10-16 – Par Nicolas Da Cunha

Ajouter un commentaire

Ajouter un message

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

 

Partager cet article avec un ami

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

 

Votre message a bien été envoyé.

Partager la carte de voeux avec un ami

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

Adresse e-mail invalide

Ce champ est obligatoire

 

Votre message a bien été envoyé.