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Paru dans la Semaine de l’Allier – Un hôpital privé à la pointe

Paru dans la Semaine de l’Allier – Un hôpital privé à la pointe

L’Hôpital privé Saint-François à Montluçon est selon le magazine L’Express le meilleur établissement de santé régional auvergnat. La cataracte est une de ses spécialités. Présentation.

 

18 spécialités, 350 lits. L’Hôpital privé Saint-François à Désertines est un pôle de haute technologie et de performance médicale. Il œuvre sur un bassin de population d’environ 240 000 personnes, Montluçon pouvant attirer des patients de quatre départements, Allier bien sûr mais aussi Puy de Dôme, Creuse et Cher.

 

Il vient d’être reconnu meilleur établissement de santé pour la région Auvergne par nos confrères de L’Express. Une fierté pour le directeur, Frédéric Bancel : « Ces très bons résultats sont dus à l’excellent travail des médecins et des salariés de Saint-François. Il s’agit d’une reconnaissance de la qualité de la prise en charge des patients. Je ne suis là que depuis six mois. C’est donc à mes prédécesseurs qu’il faut adresser des félicitations, mais c’est une fierté de pouvoir travailler dans ces conditions et de poursuivre les efforts entrepris », souligne-t-il modestement. La performance de la clinique se ressent très rapidement dans l’aménagement des lieux.

 

2 500 opérations de la cataracte par an

Tout est fait pour qu’il y ait une proximité immédiate entre les services afin d’éviter au patient de vivre une longue marche dans un dédale de couloirs et d’escaliers. Entre le cabinet médical, la salle d’opération et les chambres, il suffit de quelques pas. « Tout est focalisé », explique le directeur. Pour lui, pas de différence entre le public et le privé. « C’est culturel. Il n’y a pas de différence pour le patient en matière de coût. Notre patientèle est différente mais on ne peut pas l’expliquer. C’est une question d’habitude. Il y a certes encore en France des personnes qui ne tolèrent pas que la santé puisse être associée avec la recherche de profits. Quant à moi, je crois que le privé peut avoir de sérieux atouts par rapport au public : délai d’attente, prise en charge, qualité et rapidité des soins ».

 

Là où exerce la Clinique Saint-François qui a concentré dans ses murs les anciennes activités des cliniques Saint-Jean, aujourd’hui désaffectée, Saint-Antoine et des Grands Près, c’est bien la chirurgie de la cataracte  (vue). «  C’est le premier poste chirurgical en France. La cataracte atteint plus d’une personne sur cinq à partir de 65 ans. C’est également devenu la première cause de cécité », indique un des quatre chirurgiens ophtalmologues de Saint-François, souhaitant rester anonyme. Il y a encore 40 ans, l’opération se réalisait quand il n’y avait plus rien à perdre, quand le patient n’y voyait presque plus. «  Aujourd’hui, nous opérons dès la première gêne visuelle éprouvée. C’est beaucoup plus facile  pour le patient. Il y a de moins en moins de complications et c’est rapide », explique l’ophtalmologue. Le docteur, lui, est capable d’opérer 10 à 12 patients en 4 heures. Les 4 ophtalmologues de Saint-François réalisent à peu près 2 500 actes de chirurgie de la cataracte dans l’année. « Nous avons un matériel de plus en plus pointu. Au départ, pour l’opération de la cataracte, on incisait l’œil sur la moitié. Aujourd’hui, on incise sur moins de 2 mm », poursuit le docteur.

 

Dans la salle d’opération, il faut compter pour environ 200 000 euros de matériel. Tout est fait pour que le flux d’air descende vers le bas afin que les mauvaises bactéries ne soient jamais à hauteur du patient. Résultat : il y a presque un risque zéro d’infection. « Depuis 1996, nous n’avons pas eu d’endophtalmie, une infection qui cause dans un cas sur trois la perte de l’œil. Toutefois, on ne peut pas parler de risque zéro. Il y a toujours une probabilité d’infection mais cela démontre à quel point, nous avons un réel taux de performance sur ce point », poursuit le docteur. Autre très bon point, l’ambulatoire, à savoir un séjour sans nuit d’hospitalisation. Le coefficient est très élevé, ce qui signifie  que la rapidité des soins est effective. « Chaque année, nous réussissons à dégager une marge suffisante pour investir dans de nouveaux matériels, ce qui nous permet de rester à la pointe », conclut le directeur de l’hôpital.

Un pôle d’excellence pour la prostate

« L’Hôpital privé Saint-François est depuis très longtemps classé dans les trois meilleurs services d’urologie privés de France », précise le docteur Rémy Claude, un des quatre urologues de l’établissement. L’expérience doit être mise au compte de Georges Rigondet, le fondateur de la clinique, et qui a été le premier urologue en Auvergne. L’établissement se classe premier notamment dans la chirurgie endoscopique de la prostate. Il s’agit d’une glande sexuelle qui peut obstruer le canal de l’urètre. L’hôpital est doté du laser vert qui permet de brûler la prostate, une opération qui provoque moins d’hémorragie. Mais Saint-François avance à grands pas vers un traitement ambulatoire, ce qui permettrait au patient de revenir chez lui tout en ayant une sonde dans le canal de l’urètre afin d’éliminer la prostate. « Je réalise environ 350 opérations de la prostate dans l’année » indique l’urologue avant d’ajouter : « nous sommes leaders dans ce domaine en Auvergne ».

 

© La Semaine de l’Allier – 27-11-14 – Par Aymar de Chaunac

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  • Durandana, le 6 mars 2015 à 16 h 13 min

    Bonjour! Merci d’avoir écrit cet article sur les avantages des hôpitaux privés. Je pense que les hôpitaux privés peuvent avoir de nombreux avantages pour les personnes qui sont à la recherche à recevoir une opération. Merci beaucoup pour le partage de ces informations, et passez une fantastique journée !

    Répondre

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

Les groupes Vedici et Vitalia se sont rapprochés pour donner naissance à un leader de santé, présent dans l’ensemble des métiers de l’hospitalisation de courte durée.

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