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Un pôle qui fait retrouver la boussole

Un pôle qui fait retrouver la boussole

La clinique de La Marche a vécu des temps difficiles et toute l'année 2013 a été celle de la remontée de la pente grâce, notamment, à des recrutements de médecins et chirurgiens dans le pôle viscéral et urologie. 

"On redémarre, on est même repassé en phase d'embauche quand le personnel nous quittait pour aller chercher ailleurs une place tant il craignait que ça ferme ici". Cette confidence d'un pilier de la clinique de La Marche résume à elle seule les difficultés qu'a dû affronter l'établissement privé, propriéte du groupe Vitalia, ces dernières années.

 Recruter et redresser

Aléas hérités d'une perte d'activités assez violente pour faire douter, au sein même des équipes de la clinique, de l'avenir de La Marche. Hérités, surtout, du départ en retraite du Dr Petitpierre et d'une succession à son poste mal préparée 

qui a fait plonger dans le rouge la fréquentation du bloc de l'établissement en chirurgie viscérale. 

C'est d'ailleurs autour de cette pratique, qui était l'un des points forts de la clinique, que les efforts ont eté mobilisés. Plus largement, le groupe Vitalia a décidé de mettre les moyens au redémarrage. D'abord, en installant une

direction à demeure (et non pas sous l'égide d'un autre etablissement du groupe) en nommant Nadia Rose. Ensuite, en faisant une priorité du recrutement de nouveaux praticiens. C'est ainsi que l'urologue Maher Awada a rejoint Guéret, amenant

avec lui la technique du green light, soit la vaporisation par laser des adénomes prostatiques. Embauche aussi du gastro-entérologue Pierre Moreau (ancien de la clinique d'Aubussson) et, en ophtalmologie, le Dr Bellio.

 Le small is beautiful

Recrutement difficile. À Guéret, à la clinique, comme partout ailleurs en France au regard de la démographie médicale. Et pourtant, l'établissement a su convaincre une jeune praticienne de venir s'installer à Guéret.

Khadijha Martin-Mielani maîtrise les spécialités de gastroentérologie, d'hépatologie et assure les actes chirurgicaux de proctologie. A 43 ans, son parcours l'a conduite du Maroc, où elle a fait ses études de médecine, jusqu'aux facultés de Montpellier et Paris.

En France, elle devait compléter son cursus dans les spécialités qui sont les siennes aujourd'hui, mais une recontre en a décidé autrement : avec celui qui est devenu son mari.

Le choix de rester de ce côté-la de la Méditerranée s'est imposé, l'obligeant à repasser ses diplômes de médecine (nécessaire pour avoir le droit de pratiquer ici).

Alors que des grands établissements, dans des régions réputées plus accueillantes que la nôtre, lui tendaient les bras, elle a choisi le petit pôle chirurgical de Guéret dont le Dr. Psalmon est le pilier. 

"C'est d'ailleurs parce que c'est une petite structure que j'ai été intéressée, explique-t-elle. Dans les grandes équipes, on n'est pas entendu, on est toujours freiné dans les projets qu'on ambitionne, ça ne bouge pas, on doit bosser avec le matériel qu'on trouve et ne surtout pas en discuter".

 Une affaire de climat

"Ici, c'est à taille humaine, j'ai été accueillie et écoutée pour ce que je veux accomplir. Et puis, relancer une activité quasiment seule, c'est un beau défi".

Pas de blocage familial avec un mari informaticien qui peut travailler partout où il peut brancher son ordinateur. Et une envie de mise au vert partagée : "C'est joli ce pays, confie le médecin, mais il commence à faire froid, j'espère que ça ne va pas durer"... 

En vérité, si. Une réalité locale qui lui reste à découvrir. La météo s'éclaircit cependant au-dessus de la clinique qui, si ces comptes devraient être encore déficitaires à la fin de l'exercice 2013, escompte bien relever la tête et les résultats dès l'an prochain.

Article paru dans la Montagne le 5 décembre 2013

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

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