05 OCT 16 0 commentaire
Une chirurgie pour reconstruire… et embellir

Une chirurgie pour reconstruire… et embellir

La clinique du Ter vient d’ouvrir un pôle de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. La spécialité y est exercée par le Docteur Anne-Michèle Dalem.

 

Une chirurgie minutieuse

Un pôle de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique : c’est la dénomination de la nouvelle spécialité créée depuis peu au sein de la clinique du Ter (groupe Elsan). Elle est assurée dans l’établissement privé par le docteur Anne-Michèle Dalem, qui exerçait jusqu’à l’année dernière à la clinique mutualiste. La praticienne, d’origine belge (Liège), a 25 ans d’expérience. « J’ai choisi cette spécialité car j’aime la chirurgie minutieuse, l’idée d’améliorer un aspect, une silhouette, un tissu, de travailler sur une reconstruction », explique-t-elle.

 

Lié au développement de la chirurgie bariatrique

Au Ter, « Cette ouverture correspond à un besoin, souligne Diane Cunin, chirurgien digestif et viscéral. La chirurgie bariatrique (NDLR : la chirurgie de l’obésité) se développe. Nous opérons 150 patients par an. Grâce à cette nouvelle offre à Lorient, il est plus simple pour les patients de faire aboutir leur projet, avec la même équipe de soins. Ainsi, 20% des patients opérés d’obésité s’orientent vers la chirurgie réparatrice (NDLR : par exemple, pour retendre l’abdomen, après une perte de poids importante). Qui survient environ 18 mois après l’intervention initiale, lorsque le poids est stabilisé. »

 

À la croisée de plusieurs disciplines

La « double casquette » esthétique et réparatrice du Dr Dalem fait qu’elle travaille en lien avec plusieurs disciplines. Elle collabore ainsi avec ses collègues de bariatrique, gynécologie (chirurgie mammaire), dermatologie (chirurgie dermato-carcinologique, c’est-à-dire liée au cancer)…

 

Esthétique ou réparatrice ?

Le Dr Dalem le reconnaît : la « frontière » entre chirurgie réparatrice et esthétique est « assez ténue ». Sachant par ailleurs que la première est remboursée par la Sécurité sociale ; l’autre, considérée comme « chirurgie de confort », restant à la charge du patient. L’intervention après une ablation partielle ou totale d’un sein à la suite d’un cancer relève clairement d’un acte réparateur. Idem dans le cas d’une femme qui n’a pas de poitrine du tout ; il s’agit alors de corriger une malformation congénitale. En revanche, un acte visant à améliorer l’aspect du corps et du visage, en supprimant une imperfection (augmentation de la poitrine, oreilles décollées…), est du domaine de la chirurgie esthétique.

« Dans mon activité, je fais environ 65% de chirurgie réparatrice et 35% d’esthétique », détaille le Docteur Dalem. Les patients qui viennent la consulter sont originaires du Morbihan et du Sud-Finistère.

 

© Ouest France – 05-10-16 – Par Catherine Jaouen

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