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Une cure de jouvence pour le service d’endoscopie

Une cure de jouvence pour le service d’endoscopie

Mars bleu, c’est le mois du cancer colorectal. L’occasion de visiter le service endoscopie digestive de la Polyclinique entièrement rénové, qui permet son dépistage

 

Un plateau technique actualise répondant encore plus aux normes réglementaires. C’est une des améliorations apportées par les travaux de modernisation et de rénovation en aout 2014 du secteur endoscopie de la Polyclinique du Val de Loire à Nevers.

« Un salon d’attente a été créé les deux salles d’examens ont été restructurées permettant d’effectuer endoscopie digestive haute et basse (gastroscopie et coloscopie). Cette modernisation contribue à l’amélioration de la prise en charge du patient » dit Michel Lagache, directeur de l’établissement Vitalia.

La visite du service est conduite par les Drs Elodie Sculo (*) et Henri Chanay, deux des quatre gastroentérologues spécialistes en endoscopie avec les Drs Christian Guilleminet et Christian Allard.

L’endoscopie est une méthode d’exploration et d’imagerie médicale qui permet de visualiser l’intérieur de cavités inaccessible à l’œil en vision directe. Cette spécialité médicale regroupe deux types d’activité : la partie diagnostic, qui permet de faire un bilan des douleurs, des saignements au niveau digestif ou abdominal, suspicion de maladie inflammatoire…

 

Opératoire

L’endoscopie n’est pas que de l’imagerie pure. Il y a aussi une activité plus interventionnelle ayant recours à des gestes et actes thérapeutiques : prélèvements, résection (ablation) de polypes, coagulation (lésions hémorragiques). L’endoscopie peut permettre le prélèvement, pour l’analyse, d’une lésion pré-cancéreuse ou d’une tumeur.

L’endoscopie s’arrête là où la chirurgie commence. Ou presque. L’endoscopie « opératoire » permet de libérer un passage obstrué dans l’œsophage ou le côlon (avec la pose d’endo-prothèses) donnant un peu de répit et/ou de confort au patient ou de patienter jusqu’à l’acte chirurgical. Parfois, les gastro-entérologues adressent leurs patients aux deux chirurgiens viscéraux et digestifs sur place à la Polyclinique, des spécialistes en urologie voire encore au quatrième étage en oncologie. Une possible prise en charge de proximité « complète et rassurante ». Le service d’endoscopie est attenant au bloc opératoire et au service de chirurgie ambulatoire.

A l’heure (au mois plutôt, avec Mars bleu) de la campagne du dépistage colorectal, les spécialistes neversois insistent sur le dépistage du cancer colorectal dès 50 ans ou avant si antécédents familiaux du premier degré (père, mère, frère, sœur). Si ce cancer est le plus meurtrier il se guérit dans 90 % des cas s’il est détecté tôt.

 

(*) Elle a pris la suite du Dr Lenoir, en 2012, parti en retraite.

 

REPERES

Dépistage. Avec plus de 37 000 nouveaux cas chaque année en France, le

cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent. Et le deuxième

le plus meurtrier. Diagnostiqué tôt, il peut être guéri dans neuf cas sur dix.

Dépistage (bis). Le dépistage organisé dans le cadre du programme de l’Institut national du cancer (Inca) ne concerne pas la population à risque ayant des antécédents familiaux (une coloscopie est indiquée). Un courrier est automatiquement envoyé aux personnes de 50 a 74 ans afin de procéder à un test (tous les deux ans) : l’hémoccult (recherche de sang dans les selles). Un nouveau test plus performant devrait arriver sur le marché.

Anesthésie. À la Polyclinique, on a le choix avec ou sans anesthésie pour la coloscopie. Comme toute chirurgie « ambulatoire », on arrive le matin, on repart l’après midi.

 

EN CHIFFRES

350.000 en euros, montant de I investissement pour la rénovation de l’endoscopie

4.000 examens par an effectués par les quatre gastro-entérologues du service et l’équipe soignante

 

© Le Journal du Centre – 07-04-15 – Par Eve Pousson

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Vedici & Vitalia

Naissance d’un leader de santé

Les groupes Vedici et Vitalia se sont rapprochés pour donner naissance à un leader de santé, présent dans l’ensemble des métiers de l’hospitalisation de courte durée.

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Le rapprochement des deux groupes, projet structurant et de long terme, est porté par les Dirigeants-Fondateurs de Vedici et accompagné par CVC capital partners, son partenaire et investisseur de référence, ainsi que par Icade Santé, filiale immobilière du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations et d’investisseurs institutionnels français de premier rang.

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