S Nouvelles consultations sans rendez-vous aux Lauriers - Elsan
26 NOV 18 0 commentaire
Nouvelles consultations sans rendez-vous aux Lauriers

Nouvelles consultations sans rendez-vous aux Lauriers

La clinique ouvre un opportun centre médico-traumatologique pour un diagnostic et des soins rapides, non programmés. Sont accueillis tous les patients sans urgence vitale.

 

Vous souffrez de mal au ventre, d’une bronchite, d’une entorse, votre mère est tombée et s’est fait une fracture, une plaie, votre enfant a de la fièvre ? Vous pouvez désormais vous tourner vers les médecins urgentistes de la clinique Les Lauriers. L’établissement de santé fréjusien vient, en effet, de se doter d’un nouveau service en créant un centre médico-traumatologique, situé au rez-de-chaussée dans le hall d’entrée.

 

Y sont accueillis, sans rendez-vous, les patients souffrant de pathologies sans urgence vitale mais qui ont besoin d’un diagnostic et de soins rapides.

« Il s’agit d’un service de soins non programmés », souligne le docteur Sébastien Bordon, médecin anesthésiste et président de la commission médicale d’établissement qui a validé le projet.

 

« Cela manquait sur l’agglomération. »

« La clinique a créé ce centre car cela manquait sur l’agglomération. Mais il ne s’agit pas d’un service d’urgences qui est toujours à l’hôpital intercommunal. Notre centre vient en complément », ajoute le docteur Bordon.

 

« Car les médecins généralistes qui partent en retraite ne sont pas remplacés, il manque donc de médecins de ville, surchargés, et les urgences de l’hôpital sont parfois embolisés de pathologies qui ne nécessitent pas les urgences. Le centre des Lauriers est donc là pour répondre au quotidien des patients. Ça concerne toute la traumatologie mais pas la polytraumatologie routière ».

Une secrétaire, deux infirmières et deux médecins urgentistes s’occupent de ce centre de soins non programmés, ouvert uniquement en semaine et en journée, du lundi jusqu’au vendredi, de 9 h 30 à 19 h 30.

« Nous sommes des libéraux, avec déjà pas mal d’expérience et pour nous, c’est un vrai challenge. Moi-même, ça fait trente ans que je participe à la permanence de soins, spécialisé en traumatologie du sport. J’étais médecin de l’équipe de France de ski alpin puis de l’équipe professionnelle de football de l’AS Monaco et j’aime être urgentiste », confie le docteur Jean-Christophe Corradi qui officie avec le docteur Arnold Avit. « On traite par exemple une fracture ducol du fémur, une épaule démise, une tendinite, une déchirure musculaire, une personne âgée qui s’est blessée, un jeune enfant à partir d’un an. Des pathologies qui nécessitent de voir un médecin dans la journée mais sans risque vital », précise le docteur Corradi.

 

L’avantage : être adossé au plateau technique

Le patient bénéficie d’un avis dans les disciplines d’orthopédie et traumatologie, chirurgie maxillo-faciale et stomatologie, chirurgie urologique, viscérale et générale, gynécologie, gastro-entérologie, chirurgie vasculaire, ophtalmologie, médecine générale, imagerie médicale.

 

« L’avantage est d’être adossé au plateau technique de la clinique et donc de pouvoir immédiatement orienter vers la radiologie, des examens sanguins rapides pour des soins de qualité. On peut réaliser des actes techniques comme un plâtre, pratiquer des sutures », poursuit le médecin.

 

L’avantage est d’être adossé au plateau technique de la clinique et donc de pouvoir immédiatement orienter vers la radiologie, des examens sanguins rapides pour des soins de qualité. On peut réaliser des actes techniques comme un plâtre, pratiquer des sutures », poursuit le médecin.

Ce qui ne se fait pas forcément en cabinet de ville. « Mais une fois le diagnostic et les soins faits, le suivi sera réalisé par le médecin traitant, argumente le praticien. Nous ne sommes pas un cabinet de médecine générale. Le patient n’est pas captif du système car le but est une prise en charge ponctuelle. On est le chaînon manquant entre le généraliste et l’hôpital ».

 

 

Le chaînon manquant qui répond à une évolution des besoins

Pour les médecins et l’équipe dirigeante de la clinique fréjusienne Les Lauriers, ce nouveau service de soins non programmés « répond à l’évolution de notre système de santé ». La directrice Vanda Adamowicz précise.

 

 

La clinique a été entièrement rénovée récemment ?

La clinique bénéficie d’une modernisation optimale avec la réalisation d’importants travaux, un nouveau bloc opératoire muni de sept salles classées ISO 5, dont deux dédiées à la chirurgie orthopédique. Elle a été rachetée récemment au docteur Patrick Laborde par le groupe Elsan déjà propriétaire de plus de 120 cliniques privées représentant 20 % de l’hospitalisation privée en France. Mais la politique du groupe laisse à chaque établissement sa personnalité propre et la nôtre est familiale.

 

 

Ce centre apportera un surplus d’activités. Ne craignez-vous pas un afflux de patients ?

L’avantage est d’apporter un nouveau dynamisme avec une volonté de développer les services rendus à la population. Nous voulons pouvoir étoffer notre offre de soins. Notre structure se développe en permanence pour s’adapter à la demande de la population de notre territoire. Face aux besoins croissants, nous envisagions depuis longtemps de créer un centre et le dossier a été soumis à la commission médicale d’établissement. Le constat vient d’une saturation des urgences hospitalières et les médecins de ville trop peu nombreux. Il y aura peu de délai d’attente.

 

L’équipement ?

Nous mettons à disposition trois salles de consultation (plâtre, sutures…), très bien équipées avec des moniteurs de surveillance, pouls, tension, gaz anesthésiants… Il y a notre plateau technique très complet et la radiologie. Avec une possibilité d’hospitalisation si nécessaire.

 

 

© Var-matin – Mercredi 21 novembre 2018 – Jocelyne Joris

 


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